Bismillah

A.S.I.J.                                                          

Reunoin

Section Tabligh

 

Ramadhan n°1 – 10/12/99

 

Résumé de takrir délivré par Al Hajj Moulla Moustafa Jaffar. De I.E.B. (Islamic Education Board) du TheWorld Federation. London

 

 

Al Hajj  Moulla Moustafa Jaffar a débuté son takrir par un verset du Saint Coran dans lequel Allah (swt) dit : « Ô les croyants ! On vous a prescrit les jeûnes comme on l’a prescrit à ceux d’avant vous, ainsi atteindrez-vous la piété » (2 :183).

 

Autrement dit Allah (swt) nous garantit d’atteindre la piété (taqwà) si nous accomplissons correctement les jeûnes.

 

Al Hajj Moustafa Jaffar soutient que les jeûnes conduisent mieux vers la piété par rapport aux autres actes d’ibàdates (adoration de Dieu) car c’est un ibàdate qui se fait en confidence entre Allah (swt) et le jeûneur. C’est un acte sans témoin. C’est un acte qui est donc basé sur l’intime conviction, sur l’imàne bil ghayb (croyance à l’Invisible).

 

En effet, les autres actes d’ibàdate tel que Namàze, Hajj, zakàte, sont sujets aux témoignages ou réfutations, ils ne se font que rarement dans l’invisible, contrairement aux jeûnes qui ne peuvent être attestés que le par jeûneur.

 

Il illustre ce thème d’imàne bil ghayb par plusieurs exemples et hadiths, dont celui-ci :

 

Un jour notre 6e Imàm Jaffar as Sadiq (as) était assis, quand un de ses sympathisants vient lui rendre visite. Après les salutations d’usage, celui-ci dit à l’Imàm qu’il est son partisan (shià) et qu’il est prêt à le servir avec dévouement. Pour tester son dévouement, l’Imàm lui ordonne d’entrer « dans un grand trou plein de feu » servant de four (tanour) qui se trouvait juste à côté. Le sympathisant commença à discuter avec l’Imàm pour épargner sa vie. Pui l’Imàm lui dit de rester assis à ses cotés. Peu après, un autre fervent partisan (shià) d’Imàm, « Harroune Al Makki » arrivait vers lui. Après s’être salués, l’Imàm lui ordonne d’entrer dans le four (tanour) . Harroune Al Makki s’éxécute sans dire un mot. Alors l’Imàm se tourne vers le sympathisant assis à côté de lui et lui dit : « Nos shiàs (vrais partisans) devront être de ce genre ». Peu après l’Imàm rappelle Harroune Al Makki qui sort du « tanour » sain et sauf, à l’exemple du miracle de Nabi Ibrahim (as) pour lequel le feu de Néron est devenu inoffensif par ordre d’Allah (swt). (Voir Coran)

La notion d’imàne bil ghayb est la base et le fondement de nos croyances. Il ne suffira pas de dire que je suis « shià » pour pouvoir vraiment l’être. Il faudra le devenir en son âme et conscience .

Les jeûnes de Ramadhàn sont un moyen de renforcer la conviction sur l’Islam et sur les préceptes de l’islam pour s’approcher d’ Allah (swt).

 

Cette notion d’imàne bil ghayb est bien illustrée par les compagnons d’imàm Houssein (as) le jour d’Ashourà à Karbalà. Chacun de ses shià brûlait d’envie de se sacrifier pour la cause de l’Islam et pour l’Imàm de leur temps Imàm Al Houssein (as)).

 

 

                                                                                              Résumé Par G. Radjahoussen

 

 

 

 

Bismillah

A.S.I.J.                                                          

Reunoin

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Ramazàn n°2 – 11/12/99

 

 

Résumé de takrir délivré par Al Hajj Moulla Moustafa Jaffar.

De I.E.B. (Islamic Education Board) du TheWorld Federation. London

 

 

 

Le mois de Ramazànoul Moubàrak est meilleur que les autres mois de l’année car il comprend quatre choses très importantes :

1-      les jeûnes ont été rendus obligatoires durant ce mois

2-      le saint Corant est descendu durant ce mois

3-      la nuit de la « Destinée » (Laylatoul Qadr) est contenue dans ce mois. « Laylatoul qadr khayroum min alfi shahri » dit Allah (swt) dans le Coran (la nuit de Qadr est meilleure que mille mois !)

4-      Iblis (le diable tentateur) est enchaîné durant ce mois, pour qu’il ne puisse interférer dans l’esprit de l’homme.

Grâce à ses qualités, Allah (swt) nous donne l’occasion de se servir de ce mois béni pour s’approcher de Lui.

Mais que veut dire s’approcher d’Allah (swt) ? (Kourbatan ilallàh).

Allah (swt) a-t-Il un lieu ou un endroit pour qu’on puisse s’approcher de Lui ?!

Non ! Kourbatan ilallàh signifie tendre vers la perfection, car Allah (swt) est parfait (Sans défaut).

Allah (swt) dit dans le Saint Coran (2 :30) : « Inni djâ~iloune fil arzi Khalifà ». (En vérité, je vais établir sur Terre un vice-gérant). Un des sens de ce verset signifie clairement qu’Allah (swt) a établi un représentant sur Terre en créant Adam (as). Mais un représentant d’Allah (swt) se doit d’être proche de lui, sans être Son égal.

Allah (swt) dit aussi : « Laqad khalakal insano fi ahsani taqwîn, çoumma radadnà hou asfalassafilîne ». (Nous avons certes crée l’homme dans la forme la plus parfaite. Ensuite, Nous l’avons ramené au niveau le plus bas). Coran (95 :4-5)

Pour comprendre le sens de ce verset, il faut savoir qu’Allah (swt) a crée l’homme comme la meilleure de ses créatures (Ashrafoul makhloukàte), car au contraire des animaux, l’homme raisonne grâce à son intelligence ; et au contraire des Anges (Malà~ikà), l’homme est sujet aux envies à cause de son naffs.

Ainsi, si l’intelligence de l’homme maîtrise ses envies (naffs), il a la possibilité d’aller plus haut que les Anges, mais si l’envie de l’homme contrôle son intelligence, alors il peut devenir pire qu’une bête !!!

Pour motiver l’homme à contrôler ses envies, il faut  qu ‘il se transcende du monde rationnel et se penche vers « l’imàne bil ghayb » (notre thème principal).Il faut comparer schématiquement le monde à des plans perpendiculaires à une droite. Le monde réel étant sur le premier plan horizontal, alors que la transcendance est sur des plans supérieurs.

Sur ce principe, le Saint Prophète (saw) a dit que le degré d’Imàne (croyance à l’Invisible) de Salmàn Al Farssi (as) est à dix points et celui de Miqdad Al Aswad (as) est à neuf..

L’imàne bil ghayb est compris dans les cinq piliers de l’Islam qui sont le Tawhid (Unicité d’Allah ), Adàlate (Justesse de Dieu), Nabouwate (les Prophètes de Dieu), Imàmate (les Imaàms), et le Qyàmate (le Jugement dernier).

Le mois de Ramazàne sert à se recueillir et à méditer et à  faire le bilan de notre situation dans ce contexte. Il sert surtout à l’améliorer.

Mais on s’aperçoit vite, que l’homme à force de s’engager dans le monde rationnel, a perdu de vue son objectif qui est s’approcher de Dieu (Kourbatan ilallàh).

 

 

                                                                                              Résumé Par G. Radjahoussen

 

 

 

 

Bismillah

A.S.I.J.                                                          

Reunoin

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Ramazàn n°3 – 12/12/99

 

Résumé de takrir délivré par Al Hajj Moulla Moustafa Jaffar.

De I.E.B. (Islamic Education Board) du TheWorld Federation. London

 

            Allah (swt) dit dans le Saint Coran « Alîf, Làm, Mîm ; c’est le livre au sujet duquel il n’y a aucun doute, c’est un guide pour les pieux ; qui croient à l’invisible et accomplissent la Salàt et dépensent (dans la voie de Dieu) de ce que Nous leurs avons attribué » (Coran 2 :1-2-3)

            Comme nous l’avons dit, la croyance à l’invisible (Imàne bil ghayb) concerne les cinq pilliers de l’Islam (Oussoulé Dîne = les racines de la réligion) à savoir Tawhid, Adàlat, Nabouwwat, Imàmat, Qyàmat.

            Le Tawhid (Unicité de Dieu) : Il ne suffit pas de déclarer de manière inconsciente, pour la forme ou pour le principe, l’unicité de Dieu ( Là ilàha illallàh…….) . Le Tawhid implique une conviction intime en son âme et conscience de l’existence et de la croyance en Un Dieu unique, Maître des univers. Le Tawhid pure (Khàliss Tawhid) stipule la croyance permanente et sans faille de l’existence d’un Dieu Unique et de s’obliger à tout moment et à tout instant à accomplir Ses Commandements.

            Bien que nos Prophètes et Imàms sont infaillibles (sans péchés), nous savons qu’ils tremblaient de piété quand ils se préparaient à accomplir leurs prières et leurs invocations devant Allah (swt) , notamment notre 4è Imam Zaynoul Abédine (as).

            Cette attitude montre quel est la situation de celui qui a compris le vrai sens du Tawhid complet (Tawhidé Kàmil).

            Le droit du Tawhid est qu’on ait en tête à tout moment et à chaque instant le souvenir et la présence d’Allah (swt) et de ses commandements dans la vie de tous les jours ; et non pas seulement à la Mosquée, mais partout dans l’univers, le monde, le pays, la ville, le travail, la maison… (« Je suis plus proche vous que votre veine jugulaire », dit Allah (swt) dans le Saint Coran).

            Bien sûr, il n’est ni facile ni à la portée de tous d’arriver à ce degré d’Imàne. Nos Prophètes, Imàms et certains de leurs compagnons avaient une autre vision du monde et de la vie. On peut dire qu’ils vivaient dans une dimension supérieure et transcendante de la nôtre !

            Comparés à eux, nous sommes loin car nous savons tous que même dans le namàze, notre esprit est ailleurs dans les affaires et difficultés de la vie pendant que notre corps accomplit rituellement les gestes. Pauvres de nous !

            Mais il n’est pas impossible de progresser dans la transcendance et la pureté du Tawhid ; on peut y parvenir graduellement en maîtrisant notre naffs et en adoptant le Sabr (patience) dans les contrariétés et les épreuves.

            Contrairement à la philosophie Soufie qui recommande un isolement prolongé loin de l’activité de la vie pour progresser dans le souvenir d’Allàh (swt), nous devons nous impliquer avec honnêteté et piété dans les tâches quotidiennes qui sont aussi des Ibàdates et en même temps affiner notre pensée permanente d’Allah (swt), Qui dit « Très certainement, Nous éprouverons par un peu de peur, de faim et de diminution de biens, de personnes et de fruits. Et fais la bonne annonce aux endurants, qui disent quand un malheur les atteint : Certes nous sommes à Allah et c’est à Lui que nous retournons » (Inna lillàhi wa inna ilayhi ràdji’oune) Coran (2 :155-156)

            Les difficultés et les épreuves de la vie ne sont pas une injustice de la part d’Allah (swt). Ils sont explicables soit par un réaction de l’action de l’homme lui-même (effet de boomrang), soit par une sorte d’expiation de nos péchés, soit par un test (Imtéhàne) de la part d’Allah (swt).

            Le Prophète Ayyoub (as) (Job) n’avait-il pas subit les pires épreuves (perte de biens, d’enfants, pauvreté, maladie répugnante, isolement etc …) dans la patience, tellement son Tawhid était solide. Mais, il a baissé les bras quand son épouse fut contrainte à monter une mèche de ses beaux cheveux au boucher en contre partie d’un peu de viande pour nourrir son mari Le Prophète Ayyoub (as) qui était à l’agonie.

            Certes, la patience forge le croyant, mais ayons tout de même une pensée pour Imàm Houssen (as) et Imàm Zaynoul Abédîne (as) qui ont dû endurer de voir leur mère, sœur, et épouse se faire montrées, tête découvertes, sur des chameaux sans palanquins, dans les rues de Kouffà et de Shàm, en holocauste et sacrifice pour sauver l’Islàm de leurs Grand père , le Saint Prophète Mohammad (saw).

           Résumé par G. Radjahoussen

 

 

 

 

Bismillah

A.S.I.J.                                                          

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Ramazàn n°4 – 13/12/99

 

Résumé de takrir délivré par Al Hajj Moulla Moustafa Jaffar.

De I.E.B. (Islamic Education Board) du TheWorld Federation. London

 

Les quatre autres articles du Oussoulé dine découlent en fait du Tawhid.

En effet, si la notion de Tawhidi est bien maîtrisé, on comprend aisément qu’ Allah (swt) ne peut être qu’ « Adil », puisqu’Il est la perfection même.

Adàlate : Dans notre résumé n°3, nous avons déjà abordé en fait le côté Adil (Juste-intègre) d’Allah (swt). Il affirme dans le Saint Coran qu’Il est exempt de « Zoulm ». Si une espèce d’injustice apparaît à nos yeux, il faut rechercher la cause soit dans le cadre d’action réaction de l’homme lui même, soit dans l’expiation, soit dans l’épreuve.

Nabouwate est le troisième article de nos Oussouls. Cet article découle du tawhid également car Allah (swt) pour être Adil se doit d’envoyer des Messagers pour nous montrer le droit chemin.

Allah (swt) affirme qu’Il a crée l’homme muni d’intelligence, intègre et pure, sans préjugé.

C’est la meilleure de Ses créatures sans égal dans le temps. Mail il lui demandera des comptes après sa mort.

En vérité, si l’homme fait abstraction de toutes influences qu’il subit dans son environnement (médias, culture etc.), la logique va forcément le conduire à l’existence de son Créateur Allah (swt).

Pour contrer les effets pervers et la distorsion de l’esprit par l’environnement cultuel et culturel, Allah (swt) a envoyé dans le temps plusieurs Messagers pour rappeler à l’homme la Vérité.

Il y a eu au total 124 000 Messagers. Le Saint Coran montre les noms des 25 Messagers et les hadiths les noms de 72.

Plusieurs Messagers ont vécu en même temps ayant des missions bien définies.

Ainsi, il y a eu dans le temps des Messagers envoyés, que pour lui même, ou que pour sa famille, son quartier, sa ville, sa région, son pays…

Allah (swt) dit dans le Saint Coran qu’Il a attribué à Ses Messagers des degrés différents.

Parmi eux, il y en a cinq qui ont une importance particulière appelé Ouloul Azm (proéminent). Ils sont : Noé, Abraham, Moïse, Jésus et Mohammed (saw). Excepté l’époque du Saint Prophète (saw), il y eut plusieurs Messagers qui ont vécu dans la même époque.

Les Messagers « Ouloul Azm » ont des degrés supérieurs aux autres car ils avaient des missions particulières à accomplir.

A l’époque de Noé (as), l’idolâtrie avait atteint son apogée, et il a dû endurer de rudes épreuves pour exercer son tabligh (propagation de religion).

Au temps de Abraham (as), la société avait développé la spiritualité et il a dû faire de gros sacrifices pour accomplir sa mission. Abraham (as) a le titre de Aboul Ambiyah car de sa lignée sont nés,  après lui tous les prophètes.

Il a aussi enduré des tests de la part d’Allah (swt). Notre 6e Imàm (as) a dit qu’i (Abraham (as)) fut d’abord Nabi, puis Rassoul, puis Khalil (ami), puis élevé au grade d’Imàm, dont sont issus par ailleurs nos 12 Imàms.

Au temps de Moïse (as), la magie avait pris une grande importance dans la société. A sa demande, Allah (swt) lui a accordé son frère Haroun comme Messager et assistant pour aller devant le Pharaon.

Le Saint Coran relate ce récit où par miracle d’Allah (swt), le bâton de Moïse (as) se transforma en un serpent pour avaler les petits serpents (qui étaient en fait des bouts de corde et de bois, apparus comme petits serpents par illusion d’optique) des magiciens de Pharaon. En voyant cela, les magiciens comprirent qu’ils avaient à faire à quelqu’un qui est au dessus de la magie. Ils ont abandonné le Pharaon et sont devenus partisans de Moïse (as).

Il faut savoir que la Puissance d’Allah (swt) est au-dessus de la magie (djadou) et que pour se préserver contre ce genre de choses, l’invocation (douà) à Allah (swt), don de sadqa et la récitation du sourat « al falaq » sont très recommandés. Croire et s’adonner à la magie nous éloigne d’Allah (swt) et nous emmène vers la mécréance et le kouffre.

Résumé par G. Radjahoussen

 

 

 

Bismillah

A.S.I.J.                                                          

Reunoin

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Ramazàn n°5 – 14/12/99

 

Résumé de takrir délivré par Al Hajj Moulla Moustafa Jaffar.

De I.E.B. (Islamic Education Board) du The World Federation. London

 

 

Suite de Nabouwate:

Les contemporains du Prophète Issà (as) (Jésus) avaient des problèmes de santé et maladies. Allah (swt) a accordé à Jésus le pouvoir de guérir des maladies comme la lèpre (qui est même de nos jours incurable). Il pouvait ressusciter les morts et même donner vie à des statues d’oiseau. Allah (swt) aimait beaucoup le Prophète Issà (as) qu’Il n’a pas laissé ses ennemis le persécuter à mort car Il l’a élevé au ciel. Le prophète Issà (as) est encore vivant en occultation (ghaybate) et reviendra à la fin des temps pour soutenir Imàm Ali Qàïm (notre 12e Imàm).

Au temps du Prophète Mohammad (saw), l’Arabie était connue pour son commerce, sa poésie et son idolâtrie. Allah (swt) a fait du Prophète Mohammad (saw) le meilleur exemple pour l’homme, par son honnêteté. Il lui a attribué le Saint Coran qui défie toutes les poésies et les lois révolutionnaires (émancipation des esclaves et des femmes, administration, organisation d’Etat une véritable institution) qui ont bouleversé l’histoire.

Le Prophète Mahammad (saw) a tous les superlatifs. Il est aussi le dernier des Prophètes.

            Imàmat :

            La notion d’Imàmat découle de celle du Nabouwate. Il n’est pas pensable que le Saint Prophète n’ait pas laissé des directives pour après lui. Durant l’événement de Ghadir-é-Koum (Coran 5 :67) par le hadiçé çakalayn nous savons que le Saint Prophète a pointé l’Imàm Ali (as) comme son successeur.

            Des hadiçes reconnus authentiques par tous les musulmans nous apprennent un certain nombre de paroles du Saint Prophète en faveur de Ali (as)  et sa famille :

-          Moi et Ali sommes crées de la même Lumière

-          Je suis la cité du savoir et Ali en est la porte

-          Celui qui me considère comme son Maître, qu’il en fasse de même de Ali

-          Ali est toujours avec La Justice et la Justice est avec Ali

-          J’aime celui qui aime Ali et je hais celui qui haït Ali

 

Avant sa mort par assassinat, Ali (as) a répondu à un demandeur qu ‘il était plus élevé en rang que les Prophètes Abraham, Moussà et Issà en donnant les justificatifs. Mais il a souligné qu’il était un simple petit serviteur devant le Saint Prophète Mohammad (saw) que personne ne pourrait égaler.

Après Ali (as) tous nos 11 Imàms ont été persécutés et martyrisés ou empoisonnés par les pouvoirs successifs qui craignaient leurs forces spirituelles.

L’avènement du 12e Imàm  Al Mahdi (as) avait déjà été prophétisé par le Saint Prophète lui même, ainsi que nos Imàms précédents.

Allah (swt) dit dans le Saint Coran : « Li koulli kawmine hàdi » (toute communauté a son guide). Autrement dit le monde ne peut rester sans un Guide ou Imàm. D’où la logique de l’Imàmat et de l’Occultation du 12e Imàm, pour échapper à l’assassinat ou empoisonnement par les ennemis au pouvoir.

Si Ibliss, les Prophètes Illiàs, Khizr, Idriss et Issà peuvent vivre en occultation, pourquoi n‘en serait-il pas de même pour notre Imàm Al Mahdi (as) par la volonté d’Allah (swt) ?

Il n’y a donc aucun doute dans l’existence en occultation de notre Imàm du Temps. Beaucoup de témoignages, de récits, de hadiçes authentiques et des preuves sont là pour le prouver.

Par ordre d’Allah (swt), Al Mahdi (as) réapparaîtra pour ramener la justice et l’ordre quand le monde sera rempli d’injustices et anarchie. Le Prophète Jésus (as) l’assistera dans cette tâche pour instaurer le royaume de Dieu sur Terre.

Qu’Allah (swt) hâte sa réapparition. Amine.

 

Résumé par G. Radjahoussen

 

 

 

Bismillah

A.S.I.J.                                                          

Reunoin

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Ramazàn n°6 – 15/12/99

 

Résumé de takrir délivré par Al Hajj Moulla Moustafa Jaffar.

De I.E.B. (Islamic Education Board) du The World Federation. London

 

Le cinquième article de nos Oussouls étant le Qyàmate, on ne peut omettre de parler de la mort quand on parle de Qyàmate.

Allah (swt) dit dans le Saint Coran : « Koullou Nafssine zâhikatoul Mawte » (Tout le monde doit passer par la mort).

Notre Imàm Ali (as) a dit : « La mort est une chose tellement certaine que l’homme en devient négligeant ».

Quand on parle de la mort, cela fait toujours un peu peur, probablement pour deux raisons :

1-      Car les metteurs en scènes donne à la mort un visage effrayant.

2-      Car on ne sait pas en réalité ce que doit subir le mort.

Dans un film de science fiction iranien, la communauté était en train d’accomplir les cérémonies funèbres. Juste au moment de prononcer le talqîne, le mort se réveilla en éternuant ! La scène était à voir, tous les assistants ont pris la fuite sans regarder derrière, y compris le Mo’allim ! Imaginez un instant la situation.

Juste avant la mort (la mort étant concrétisé par de l’extraction de l’âme du corps), le futur défunt voit l’Ange de la Mort (Malékoul Mawte), les autres personnes autour ne s’aperçoivent de rien. Il s’agit de quelques secondes, de quelques minutes, ou de quelques heures, selon que le futur défunt tient trop ou peu à sa vie terrestre.

En effet, durant l’agonie (Sakaràtoul Mawte), le futur défunt sent une soif terrible et insupportable. C’est pourquoi il est recommandé (Moustahab) de donner à boire (même quelques gouttes d’eau) à l’agonisant. C’est à ce moment que Sheytàne se présente aussi avec un grand verre d’eau glacé devant l’agonisant. Comme celui-ci a bien soif, il lui supplie de lui donner à boire, et Sheytàne en profite, en contre-partie, d’anéantir son Imàne et sa piété. Si le futur défunt n’a pas une bonne maîtrise sur son envie, il risque de tout perdre pour un verre d’eau ! Au moment de l’agonie de quelqu’un il est très recommandé de lire le douà-é Adilà.

Selon les hadiçes, l’extraction de l’âme du corps est ressentie de deux manières en fonction des actions de la personne. Deux images ont été citées pour illustrer ce fait : pour certains ce sera comme si quelqu’un sent une rose, pour d’autres ce sera comme si on passait un cutter sur son corps ou encore comme un déchirement en mille morceaux.

Au moment de la mort du Saint Prophète Mohammad (saw), celui-ci avait dit au Malékoul Mawte, qu’il était prêt à supporter la douleur de toute sa communauté (Oummat) pour qu’elle soit tranquille durant leur Sakaràte ! Tellement il aimait son Oummat.

Juste après l’extraction de l’âme (Rouh) le mort voit sa famille et ses amis pleurer, cela ne lui est d’aucun bénéfice, car ce dont il a besoin ce sont des actions qui puissent le servir dans sa tombe (Kour ‘àne, Douà, Namàze, ets).

Il faut savoir qu’un musulman, avant d’arriver au Jannat, devra payer ses « dettes », c’est à dire passer par l’expiation (Kaffaro). Ces expiations se payent durant sa vie puis au Sakaràte puis dans la tombe puis, s’il en reste, durant le Barzakh (purgatoire) pour arriver « allégé » le jour de Qyàmat.

Il est obligatoire de faire le Ghoussl-é-Mayyet (bain funèbre), le Kafane (linceul), puis l’enterrement. Et il est Moustahab de prononcer quatre fois le talqîne (une fois après le Ghoussl, une fois après le Kafan, une fois après l’avoir mis dans la tombe et une fois après l’enterrement) ; car le passage de la vie à la mort est tellement traumatisant pour le défunt qu’il en oublie même son nom.

D’ailleurs dans le talqîne on prononce son nom et on le rappelle les choses habituelles et rudimentaires que normalement tout le monde peut retenir.

Le quatrième et dernier talqîne est très important car il est prononcé quand toute l’assistance est déjà partie et que les deux Malà~ikà (Mounkir et Nakir) rôdent autour de la tombe pour aller questionner le nouveau venu. Mais quand ils entendent le talqîne leur ferveur diminue car ils s’imaginent que le défunt a déjà tout retenu.                                                                         Résumé Par G. Radjahoussen

 

 

 

 

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A.S.I.J.                                                          

Reunoin

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Ramazàn n°7 – 16/12/99

 

Résumé de takrir délivré par Al Hajj Moulla Moustafa Jaffar.

De I.E.B. (Islamic Education Board) du The World Federation. London

 

Le monde après la mort est un monde à nouvelles dimensions qui n’a plus rien a avoir avec le nôtre. C’est un monde complètement à part. Le Saint Coran dit qu’un jour de Qyàmat est comparable à cinquante mille de nos années. Des hadiçes nous apprennent que dans l’autre monde, nous verrons nos actions sous formes physiques et réelles.

            De la même manière que le nouveau né qui pleure car il n’aime pas changer de monde, le mort en fait de même, car il ne sait pas ce qui l’attend dans ce nouveau monde. Il sent un dépaysement total. Pour ce faire, il est recommandé que le quatrième talqîne soit prononcé par un des membres de sa famille et que le namàzé wahshat soit fait pour réconforter le mort dans sa première nuit de tombe.

            Une anecdote avant d’aller plus loin : un couple de nouveau marié arrivent dans leur chambre pour leur première nuit des noces. Le mari qui était un peu pieux décide de tester les connaissances de son épouse, qui, elle, avait le trac de la première nuit. L’époux demande plein de questions religieuses, mais à la fin l’épouse lui dit : « est-ce ce soir ma première nuit de tombe ou des noces ? »

            Comme le Saint Prophète (saw) l’avait prédit, son compagnon Salmàne al Farsi (as) a eu le privilège de converser, avant sa mort, avec un habitant de la tombe. A sa demande celui ci le raconte ce qui se passe durant la première nuit dans la tombe.

            « Dès la fermeture de la tombe et le départ des moménines, deux personnages (Mounkir et Nakir), angoissants et effrayants, se présentent à moi. Allah (swt) nous a chargé de te poser quelques questions, disent-ils. Après les questions habituelles sur le Dieu, le Livre, la Direction de prière, le Prophète, les Imams (qu’on entend dans le talqîne), ils m’ont demandé d’écrire tous mes actes en prenant un morceau de mon kafan et en me servant du doigt comme stylo. Au fur et à mesure que j’écrivais le morceau de kafan devenait de plus en plus lourd, et quand j’oubliais de marquer des actions, bonnes comme mauvaises, alors ils me les rappelaient. Ensuite ce morceau de kafan fut attaché à mon cou.

            Le Saint Prophète (saw) a dit que selon le bilan de vos actions sur Terre, votre tombe deviendra un mini-jannat ou un mini-jahannam.

            Dans la vie d’un homme il y aura trois positions : la vie, le barzakh et l’àkhérat. Durant la vie l’homme aura la liberté et les moyens d’accomplir les bonnes ou les mauvaises actions ; durant le barzakh, il n’aura plus la liberté d’actions mais gèrera, subira ou bénéficiera de ses actions terrestres (sawàb ou azàbé jàriyàh) et dans l’àkhérat c’est le verdict qui tombera : le Paradis ou l’Enfer !

            C’est pourquoi nous devons dire un souré Fàtéha le plus souvent possible pour nos marhoumines car cette action arrive comme un cadeau de soulagement au défunt dans le barzakh.

            Selon des hadiçes de nos Aïmmàh (as), il y a quelques actions qui sont des sawàbé jariyàh : imprimer et distribuer les Corans, planter un arbre, construire ou contribuer dans un masdjid, faire creuser un puit ou installer des facilités d’eau, laisser des enfants pieux et charitables, assistance humanitaire gratuits etc. Ces sawàbé jariyàh sont comme une source de « revenus » pour le barzakh.

            Un hadiçe sur le Prophète Issa (as) nous enseigne qu’un jour il passait devant un cimetière et a vu le azàb (malédiction) descendre sur une tombe. Le lendemain le rehmat avait remplacé ce même azàb. A sa demande, Allah (swt) lui répond que c’est grâce au fait que le fils du défunt a appris ce jour le verset « Bismillàhir Rahmànir Rahim ».

            Tous les hadiçes sont unanimes pour dire que le plus pénalisable (ghounéghàr) des morts est sans doute celui qui néglige le namàze !

            Sheikh Abbàs Al Khoumi dans son Mounàzil-e-Akhérat relate qu’un mort avait omis seulement cent namàzes dans sa vie, et après supplication Allah (swt) lui a fait remise de 99%. Mais l’expiation du seul namàze restant fut que, quand Mounkir a frappé la tombe avec son bâton la tombe fut remplie de feu dont la fournaise durera jusqu’à Qyàmat !

Alors ne soyons pas négligeant envers nos namàzes car Allah (swt) aime celui qui honore ses namàzes et Il a placé dans le namàze et dans le Sabr (patience) la sérénité qu’on ne trouvera nul part ailleurs.

                                                                       Résumé par G. Radjahoussen

 

 

 

Bismillah

A.S.I.J.                                                          

Reunoin

Section Tabligh

Ramazàn n°8 – 17/12/99

Résumé de takrir délivré par Al Hajj Moulla Moustafa Jaffar.

De I.E.B. (Islamic Education Board) du The World Federation. London

 

            Selon de nombreux hadiçes, il n’y a aucun doute que le mort, une fois répondu aux questions de Mounkir et Nakir et la récapitulation de ses actions sur un morceau de Kafan, doit subir la « pression de la tombe » (fissaré-Kabr ou daktatoul-Kabr). Il y a principalement deux péchés qui amènent un fissaré-Kabr difficile.

a)      Quand la personne est rejetée par ses parents ( àkh)

Le Saint Coran dit qu’on n’a pas le droit de dire même un « ouf » à ses parents. Le Saint Prophète Mohammad (saw) dit que si le sidjdà était autorisé à un autre que Dieu, c’est aux parents qu’il aurait pu être fait, tellement le rang des parents est élevé devant Allah (swt).

            Une fois on emmena le Prophète Mohammad (saw) devant un jeune en agonie. Le Saint Prophète lui demanda de répéter le Kalémé-é-Shahàdatayn, mais le jeune homme ne pouvait même pas bouger sa langue. Le Saint Prophète s’enquérit de sa mère et lui demanda si elle était mécontente de son fils. Elle dit oui car six ans auparavant, son fils l’avait giflé violemment et qu’elle ne le pardonnerait jamais. Alors le Saint Prophète a pris la bougie brûlante qui se trouvait là comme pour montrer à sa mère le traitement que subirait son fils par le feu de l’Enfer, si elle ne le pardonne pas. Dès que sa maman l’a pardonné, le jeune a pu expiré et mourir après avoir prononcé le Kaléma.

Et il faut savoir que des deux parents , la maman a plus de droit que le père, car il faut noter que quand vous êtes en train d’accomplir un namàze sounnat et que si le père vous appelle, vous devez finir le namàze avant de le répondre, mais si la mère vous appelle, il est Moustahab de rompre le namàze pour servir d’abord sa mère !

Une personne arrive devant notre 4e Imàm Zaynoul Abédine (as) pendant la période de Hajj et lui dit qu’il a fait accomplir le wàdjib Hajj à sa vieille maman en la portant sur ses épaules durant l’accomplissement de chaque acte. A-t-il payé le droit de sa mère ?

Notre Imàm lui répond que ce faisant, il n’a même pas payé 1% de ce qu ‘il devait à sa mère.

b)      Le deuxième péché qui amène un fissaré-Kabr éprouvant est l’habitude d’uriner debout et de ne pas se laver ensuite.

Il est très important que dès le jeune âge, nous apprenions à nos enfants de refuser d’uriner debout et d’utiliser de l’eau pour se laver après avoir uriné. Le Tahàrat (propreté rituelle) est nécessaire pour les actes d’ibàdate.

A contrario, il y a aussi des moyens pour rendre notre tombe comme un morceau de Paradis.

Dans le Bihàroul anwar de Allàma Majlissi, nous voyons cette histoire réelle qui a eu lieu au Yémen.

Une bande de quatre copains est allée au cimetière et l’un d’eux dit en plaisantant qu’il serait formidable si l’un des morts pouvait nous appeler. Aussitôt, une voix sortit d’une tombe et son habitant invita les quatre amis à venir dîner chez lui le jeudi soir prochain. Ils furent pris d’angoisse  car ils crurent que leur heure était arrivée, mais avec un acte de courage ils se présentèrent le soir convenu. Ils furent invités à entrer dans la tombe et se trouvèrent dans un grand palais merveilleux appartenant à un jeune riche. Celui-ci les accueillit avec faste et respect et les fit manger à leur aise. Mais les quatre amis remarquèrent que de temps en temps, il souffrait d’une piqûre ou morsure  de serpent sur son orteil. A la demande d’un des quatre copains, il expliqua que c’était parce qu’il avait oublié de payer son livreur de bois (dans le monde terrestre) et que donc il devait payer le prix de cet oubli !

Il leur demanda un service : d’aller trouver ses enfants pour leur dire de payer le livreur de bois, afin que cet azàbe s’arrête. Puis il reconduisit les quatre convives à la porte de la tombe en les remerciant. Avant de se quitter, l’un des copains demanda au jeune riche quel était l’acte qui l’avait permis d’avoir ces faveurs d’Allah (swt) (palais, serviteur, richesse…) dans l’au-delà.

Il répondit :

a)      dans le monde terrestre, j’étais boucher, et quand je pesais la viande que je vendais, j’en mettais toujours un peu plus car je n’aimais pas que le droit du client reste sur moi.

b)      J’accomplissais à temps tous mes namàzes en fermant ma boutique, quelque soit l’enjeu commercial à perdre !

Méditons un peu sur ce hadiçe d’Imàm Ali (as) : « Quand l ‘homme est en vie, il dort en fait d’un profond sommeil ; mais quand il meurt, il se réveille brusquement ; alors il est trop tard ! »

                                                                                                          Résumé par G. Radjahoussen  

 

Bismillah

A.S.I.J.                                                          

Reunoin

Section Tabligh

 

Ramazàn n°9 – 18/12/99

 

Résumé de takrir délivré par Al Hajj Moulla Moustafa Jaffar.

De I.E.B. (Islamic Education Board) du The World Federation. London

 

 

Wafàte Bibi Khadija (as)

 

Un hadiçe du Saint Prophète dit que pour celui qui pleurera ou fera pleurer ou ressentira une douleur sur le Martyr d’Imàm Houssen (as) ,le Paradis est wàjib. Bien que ce hadiçe soit authentique, il faut souligner que le fait de pleurer sur Imàm Houssein (as) n’est pas une carte d’entrée dans le Paradis !

A titre d’exemple, comparez qu’Allah (swt) dit que : pour celui qui a les moyens, le Hajj est wàjib, mais cela ne veut pas dire que son Hajj est déjà accompli. Non !

Pour l’accomplir il faudra acheter le billet, faire le visa, prendre l’avion…

 

            Aussi la carte blanche pour le Jannat n’est pas aussi bon marché ! Le Saint Coran signale que pour certains, ils demeureront un certain temps seulement au Jahannam (Ahkàbe = 80 x 3 x 365 x 50.103 = 438.107  = 4.380 millions d’années). Le Jannat via Jahannam est aussi envisagé. Mais il est vrai que nous espérons l’intercession de nos Ayimmah (as) pour nous faire pardonner par Allah (swt).

            On se souvient du célèbre hadiçe du saint Prophète Mohammad (saw) qui venait juste de faire le ghoussl, kafan et l’enterrement d’un de ses compagnons, mais qui a affirmé que le Azàb du Kabr descendra sur lui, quand bien même il était un bon compagnon et quand bien même c’est moi qui lui ait fait ses cérémonies funèbres ! Quand les autres demandèrent au saint Prophète les raisons de ce Azàbé-kabr, il répondit que ce compagnon avait l’habitude de battre de temps en temps son épouse.

 

            Voyez-vous comment l’Islam défend les droits de la femme, alors que des informations des médias présentent l’Islam comme une religion voulant « étouffer » la femme, ses droits et son respect.

Est-il besoin de vous rappeler qu’avant l’arrivée du Saint Prophète et de l’Islam, la naissance d’une fille était ressentie comme un déshonneur et certains n’hésitaient pas à enterrer vivante leur bébé-fille ! Dans ce même temps la femme était considérée comme un objet de plaisir et une marchandise et le nombre d’épouses d’un homme n’était pas limité ! Et dans ce même temps partout dans le monde (en Occident et en Orient), les femmes subissaient des malheurs inimaginables et n’avaient aucun droit juridique !

 

            Dans ce contexte, le Saint Prophète a demontré au monde le respect et les droits qu’on devait établir en faveur de la femme. Il a dit que la naissance d’un fils était un né’mat (attribution) d’Allah (swt), alors que celle d’une fille était un rehmat (bénédiction). Par ordre d’Allah (swt), il a fait limiter à quatre le nombre d’épouses légales pour un homme, mais lui-même n’avait qu’une seule épouse tant que sa bien-aimée Khadijà (as) était vivante.

            Tout le monde sait que le Saint prophète avait tellement de respect et d’affection pour sa fille Janàbé Fatéma Zahrà (ahs) qu’il se levait par respect pour elle à chaque fois qu’elle venait s’asseoir près de lui ! « Fatéma est une partie de mon cœur » a-t-il dit.

 

            L’Islam a instauré la complémentarité entre l’homme et la femme en spécifiant les droits et les devoirs de chacun, sans aller jusqu’à l’utopie de l’égalité parfaite entre eux..

            En Occident qu’a-t-on fait de la femme ? Un objet de plaisir, de commerce, d’exhibitions et d’exploitation (concubinage, publicité, miss-monde, proxénétisme etc.), avec comme conséquence la destruction de la nation de la cellule familiale et la décadence de la société (délinquance juvénile, perversité, PACS…)

            L’islam n’exige pas de la femme l’effort de gagner sa vie ni de travailler à la maison. Si elle le fait, c’est par amour pour son foyer. Alors qu’il exige de l’homme de subvenir aux besoins de sa famille et même de payer son épouse pour l’allaitement de son enfant !

L’Islam a prévu de nombreuses facilités à la femme par rapport à l’homme pour gagner le plaisir d’Allah (swt) et d’obtenir le Paradis (Accouchement, service et docilité envers son époux, etc.).

                                                                                              Résumé par G. Radjahoussen